L'iPhone d'Apple a pour la première fois donné une vraie consistance à l'idée du web mobile, dix ans après les promesses et l'échec du WAP. Mais le terminal d'Apple, très bien pensé pour la navigation sur Internet, est incapable de lire des animations Flash, pourtant très répandues notamment sur les sites qui proposent des vidéos intégrées. A sa décharge, peu de constructeurs ont implanté le support du format Flash sur leur navigateur mobile, faute d'optimisation. Mais ça ne sera pas le cas pour les mobiles équipés du système Android de Google, qui pourrait en profiter pour marquer un point contre la firme de Cupertino.
Il y a parfois quelques lectures à côté desquelles il ne faut pas passer. Et des articles qu'on aurait aimé écrire nous-mêmes tant ils sont limpides, justes et bien écrits, avec juste la dose de mordant qu'il faut. Celui de Fabrice Epelboin dans ReadWriteWeb est un exemple du genre. Consultant en stratégie Internet, l'auteur démonte comme il se doit une étude sur l'impact économique du piratage publéie par Equancy et Tera Consultants. Avec la démarche scientique issue d'un épisode des Bisounours, l'étude concluait que le piratage en France avait conduit à la destruction de 10.000 emplois.
RatiatumIl y a parfois quelques lectures à côté desquelles il ne faut pas passer. Et des articles qu'on aurait aimé écrire nous-mêmes tant ils sont limpides, justes et bien écrits, avec juste la dose de mordant qu'il faut. Celui de Fabrice Epelboin dans ReadWriteWeb est un exemple du genre. Consultant en stratégie Internet, l'auteur démonte comme il se doit une étude sur l'impact économique du piratage publéie par Equancy et Tera Consultants. Avec la démarche scientique issue d'un épisode des Bisounours, l'étude concluait que le piratage en France avait conduit à la destruction de 10.000 emplois.
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La Sacem et l'industrie culturelle dans son ensemble poussent depuis de nombreux mois pour que les fournisseurs d'accès à Internet participent au financement de la musique et du cinéma à travers le paiement d'une taxe proche de la taxe pour copie privée. "On ne parle pas de licence globale, mais d'une contribution du fait des bénéfices tirés de l'exploitation, du transport de la musique sur leur réseau", expliquait récemment Laurent Petitgirard, le président du Conseil d'administration de la Sacem. L'idée a toutefois du mal à s'imposer, puisqu'il paraît difficile de faire payer in fine aux consommateurs une taxe sans leur reconnaître le droit de réaliser les actes de téléchargement pour lesquels ils la payeraient. Le Conseil d'Etat a d'ailleurs annulé certaines des taxes pour copie privée au motif qu'elles se basaient pour leur montant sur des actes de téléchargement illégaux.